Le secret le mieux gardé du 7ème
Dans le 7ème arrondissement, entre les ministères et les ambassades, il existe un bistrot où les frontières entre habitués et visiteurs s'effacent. Le Café Max, au 7 avenue de la Motte-Picquet, est devenu au fil des décennies l'annexe officieuse de la vie politique et diplomatique du quartier.
Ici, les attachés parlementaires croisent les touristes revenus de la Tour Eiffel, les diplomates en costume côtoient les familles du quartier. C'est cette mixité improbable qui fait le charme unique de l'adresse.
De la Résistance aux ministères
Le Café Max porte le nom de Jean Moulin, alias « Max », héros de la Résistance française. Fondé en 1941 en pleine Occupation, le bistrot a été un lieu de passage pour ceux qui œuvraient dans l'ombre. Cette histoire imprègne encore les murs.
Aujourd'hui, c'est un autre type de confidentialité qui règne : celle des déjeuners discrets entre conseillers ministériels, des accords informels scellés autour d'un verre de Morgon, des retrouvailles entre anciens collègues de cabinet.
La cuisine qui rassemble
Ce qui attire tout ce monde au Café Max, c'est la cuisine sans chichi du Chef Frédéric Vardon. Des plats de terroir généreux — blanquette, joue de bœuf, oreilles de cochon — qui rappellent que la vraie gastronomie française se vit au comptoir, pas dans les palaces.
Et puis il y a la cave : plus de 400 références, des petits vignerons aux grands crus, choisies avec la passion et l'exigence qui caractérisent Frédéric Vardon. De quoi satisfaire aussi bien le connaisseur que le curieux.
L'équipe du Café Max
Bistrot parisien depuis 1941 · 01 47 05 57 66